Conseil scolaire catholique MonAvenir » L’École secondaire catholique Monseigneur-de-Charbonnel participe au programme pilote « Girls Who Game »

Toronto, le 29 novembre 2019 – L’École secondaire catholique Monseigneur-de-Charbonnel participe au programme pilote « Girls Who Game » de Dell Technologies et de Microsoft. Il s’agit d’une initiative visant à faciliter l’accès des jeunes filles à la technologie, ce qui leur permettra de réussir dans un monde numérique. Cette activité parascolaire offre aux étudiantes l’occasion d’apprendre par le jeu en mettant l’accent sur le développement de compétences universelles et de la pensée informatique à l’aide de Minecraft: Education Edition. Le programme pilote établit un environnement centré sur les étudiantes qui leur permet d’apprendre les unes des autres et de développer leur confiance en soi dans un espace sûr et positif.

Le programme pilote « Girls Who Game » vise trois objectifs :

  • Offrir une mise en pratique concrète et motiver les étudiantes (de la 4e année du primaire à la 2e année du secondaire) à participer à des expériences dirigées par l’apprenant qui leur permettent d’approfondir leurs connaissances et d’acquérir des compétences liées aux sciences, à la technologie, à l’ingénierie et aux mathématiques (STIM), et d’accroître leur intérêt pour des professions dans l’un de ces domaines.
  • Encadrer les jeunes femmes en les encourageant à poursuivre leurs aspirations scolaires et professionnelles.
  • Établir une communauté d’apprenants en utilisant le jeu pour établir des relations, accroître le succès et encourager la réflexion afin de permettre une évolution constante et une rétroaction continue.

Dans le cadre du programme pilote, Dell Technologies et Microsoft fourniront des appareils Dell Latitude 3190 sur lesquels est installé le jeu Minecraft: Education Edition. Les spécialistes en conception de l’apprentissage de Dell Technologies et de Microsoft offriront également du perfectionnement professionnel continu aux mentores et aux étudiantes afin de stimuler l’acquisition de connaissances, de renforcer la confiance et de faire la promotion des domaines des STIM. Le programme pilote est mené dans des écoles du Canada et des États-Unis.

« Nous sommes ravis de donner accès à la technologie aux étudiantes partout en Amérique du Nord et de leur offrir la possibilité d’explorer de multiples disciplines et compétences universelles », a déclaré Katina Papulkas, stratège en éducation chez Dell Technologies. « Si nous pouvons motiver ces jeunes filles dès un jeune âge à développer leurs compétences, leur autonomie et leur confiance en soi et à réaliser leur potentiel, cela représentera un succès majeur. En effet, cela encouragerait plus de femmes à poursuivre une carrière dans les domaines des STIM. »

Cette collaboration entre Dell Technologies et Microsoft encourage l’apprentissage par le jeu à l’aide de Minecraft: Education Edition, qui permet aux étudiantes de développer et de mettre en pratique leur aptitude à la coopération, leur créativité, leur esprit critique et leurs compétences en matière de résolution de problèmes.  Les étudiantes des écoles participantes ont recours à la pensée créative pour résoudre un problème concret et créer une solution à l’aide de Minecraft: Education Edition. L’accent n’est pas mis sur les compétences techniques, mais plutôt sur la manière dont l’outil peut renforcer leurs compétences universelles.

Gisèle Libawo, une enseignante de l’École secondaire catholique de Monseigneur-de-Charbonnel nous partage son expérience : « Je me suis toujours demandé pourquoi et à quel moment dans leur parcours de vie les filles se désintéressent des STIM, car elles sont bien nombreuses dans les salles de classe et peu visibles une fois rendues dans le milieu professionnel. Je pense que l’intérêt pour ces matières est bien présent, mais qu’à l’instar de beaucoup d’autres domaines dans notre société, les filles ont besoin qu’on leur fasse une place. J’ai été particulièrement surprise de l’intérêt qu’a suscité le projet « Girls Who Game » auprès des jeunes élèves de l’école. Franchement je ne m’y attendais pas. Les GAMEUSES (nom du club donné à l’école) se rencontrent environ 3 fois par semaine dans l’espace 21e siècle de l’école. Individuellement, elles sont déjà très performantes sur le plan technique (le jeu Minecraft), ce qui nous permet de nous concentrer sur l’aspect collaboratif et communautaire (communauté d’apprenants) du projet, tout en les laissant développer leur créativité. »

Sasha Rutherford, une élève de 8e année faisant partie du club nous confie : « Les Gameuses est un club réservé aux filles de septième et huitième années. Chaque fille du club possède son propre ordinateur portable, sur lequel elle peut jouer à Minecraft éducation. Moi, personnellement j’adore les Gameuses, c’est amusant et ça me permet de libérer mon imagination. Les enseignants en charge du club sont très gentils et nous planifient des activités très amusantes. Bref, les Gameuses, c’est un club de vidéo super intéressant et je suis bien contente d’en faire partie. »

Il est essentiel que les jeunes femmes aient des mentores en STIM, qu’il s’agisse d’une enseignante, d’un parent ou d’une personne sur le marché du travail. Selon une étude réalisée par Microsoft, les jeunes filles qui sont encouragées par leurs parents sont deux fois plus susceptibles de continuer de s’intéresser aux STIM.[1] Le programme de mentorat lié au projet pilote « Girls Who Game » offre aux étudiantes un accès à des mentores de Dell Technologies et de Microsoft afin de favoriser leur épanouissement. Les mentores communiqueront à distance dans le but d’inspirer, d’éduquer et d’outiller les participantes du programme grâce à une mise en pratique concrète des connaissances, des compétences et des dispositions nécessaires à leur réussite professionnelle. En tant que modèles positifs, les mentores s’efforceront de motiver ces étudiantes à se fixer des objectifs et à les atteindre dans le but de développer leur respect et leur estime de soi.

En améliorant la visibilité des femmes dans les domaines des STIM, nous voulons enseigner à ces jeunes filles ce qui les attend vraiment et leur fournir les compétences de base nécessaires pour rêver en grand de ce qu’elles peuvent réaliser sur le plan professionnel. Nous voulons former des chefs de file qui auront la connaissance de leurs propres capacités et la confiance en soi nécessaires pour persévérer dans les domaines des STIM.

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Le Conseil scolaire catholique MonAvenir accueille cette année plus de 17 500 élèves, au sein de ses 61 écoles : 47 écoles élémentaires, 1 école intermédiaire, 11 écoles secondaires et deux écoles élémentaires et secondaires établies sur un territoire de plus de 40 000 km2 qui s’étend de la péninsule du Niagara à Peterborough et du lac Ontario (Toronto) à la baie Georgienne. Notre grand réseau d’écoles catholiques de langue française permet à chaque élève de se sentir membre d’une grande communauté scolaire francophone fondée sur la foi et de bénéficier d’une éducation de première qualité, dans un environnement d’apprentissage riche, équitable et inclusif.

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Source :
Virginie Oger
Conseillère aux communications
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[1] https://news.microsoft.com/features/why-do-girls-lose-interest-in-stem-new-research-has-some-answers-and-what-we-can-do-about-it/


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